Aller le contenu

Le désert de l’Atacama

Evelyne Dheliat déprimerait d’une audience aussi morne et plate que les variations climatiques du désert de l’Atacama. Le suspense météorologique est en berne… A San Petro on est haut (2 400 mètres)! L’air est sec ; les températures sont chaudes en journée et glaciales en soirée. Quand il n’est pas couvert d’étoiles le ciel se drape d’un joli bleu d’hiver.

L’ensemble en cette saison ne varie pas d’un iota.

Le désert de l’Atacama est un endroit hallucinant! Immenses. Fabuleux. On nous avait prévenu de sa beauté mais franchement je ne m’attendais pas à ce qu’il nous rende aussi minuscules. Ici le désert est jaune et gris ou blanc… les plaines de l’Altiplano et les volcans sont tellement hauts et lointains qu’ils semblent plaqués sur l’horizon. De notre perspective ce paysage ressemble à un collage à deux dimensions… le Licancabur trône comme une roi sur un panorama propre à flatter notre insignifiance!

La Vallée de la lune

La vallée de la Lune

On devait y rester trois jours. On y est resté une semaine… C’est un désert où il a énormément de choses a voir. On s’est contenté de la vallée de la Lune, sûrement aussi grise, sèche et silencieuse que notre satellite ; des lagunes salées profondes de 1,5 klm (oui oui…); des geysers del Tatio, perchés à 4 300 mètres (avec un très frais -17 C le matin) et d’une vallée martienne à pédaler dans le sable rouge…

El Tatio

Geyser d’El Tatio

Notre chance était également d’être hors saison. Le village est traditionnellement bondé dès que les vacances d’été débutent en Europe. De fait nous avons été plutôt tranquille pour se promener dans cette incroyable immensité.

On a adoré San Pedro, porte d’entrée du Sud-Lipez bolivien pour lequel nous partons demain.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Notifiez-moi des commentaires à venir via email.

CommentLuv badge