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De La Paz à Coroico

Après la traversée du Sud-Lipez et les arrêts à Uyuni, Potosi puis à Sucre, nous remontons vers le nord en direction de capitale La Paz et des montagnes Yungas à Coroico.

De La Paz…

La Paz

Dans les ruelles de La Paz

On est arrivé à La Paz très tôt matin. La ville est enclavée dans les montagnes à quelque 4000 mètres d’altitude, au cœur de la Cordillère Royale. C’est une ville verticale où l’on grimpe beaucoup et où l’on s’essouffle vite. Soyons clair… Au premier abord La Paz est loin d’être la ville la plus charmante de Bolivie. Beaucoup de bâtiments sont en construction perpétuelle ou carrément laissés à l’abandon. Les rues piétonnes ne sont pas des plus sympathiques et de la densité des multitudes de rues grimpantes ressort une pauvreté palpable. Au final nous n’y sommes restés qu’une nuit.


…a Coroico

Le trajet entre La Paz et Coroico fût sans doute le plus « fun » des trajets réalisés jusqu’à présent: il s’agit d’une énorme descente à vélo de 70 klm… pour un dénivelé de 4 klm! On a commencé très haut dans les nuages avec un gros blouson pour terminer dans le soleil des Yungas en t-shirt! La route empruntée est réputée pour être la « la plus dangereuse du monde ». Bon… c’est bien pour la pub. C’est vrai que les ravins sont impressionnants mais le danger en vélo est somme toute assez limité, même pour Marta qui a trouvé le moyen de se planter deux fois contre la paroi…

La route de la mort

Un départ dans le brouillard…

Coroico est un petit village de moyenne montagne. Le changement d’altitude se ressent tout de suite. Pour la première fois depuis quelques semaines, on voit du vert et on « sent » vraiment la nature : on sent l’odeur des herbes, des fleurs, des arbres et du crottin… En fait la haute Bolivie est trop haute pour cette verdure fraîche. C’est donc plus bas et le nez au vent que l’on prend conscience de cette triste vérité : en altitude il n’y a pas d’odeur.

A Coroico vivent des boliviens noirs, descendants des esclaves africains acheminés ici au temps du commerce triangulaire pour travailler dans les mines. Leurs descendants sont parfaitement intégrés. C’est d’ailleurs assez surprenant de voir ces femmes noires qui, à l’image des boliviennes « typiques », conversent en espagnol, portent leur épais jupons et le traditionnel chapeau melon.

Un commentaire

  1. Arnaud Arnaud

    Encore une fois bien sympa de vous suivre… Et perso, je trouve que vos photos sont de plus en plus belles!
    Bises

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